La Généalogie par les Femmes - Réflexion
Au début de ce blog, je vous parle des motivations qui font qu'un jour on se décide d'entreprendre ses recherches généalogiques.
Elles peuvent être pour différentes raisons.
1) retrouver ses racines surtout par rapport à son patronyme.
2) retrouver ses racines soient génétiques ou affectives.
a) Génétique : alors, si ce sont vos principales motivations, je vous dis tout de suite qu'elles seront plus qu'incertaines. Souvenez-vous le vieil adage dit à peu près cela : Maman presque certaine, papa loin de l'être !!! ce qui est valable autant dans le passé que maintenant, la seule différence c'est que maintenant ce n'est plus un secret.
b) Affective : vous pouvez ne pas connaître votre géniteur ou en être par certain. Un autre homme vous a peut être élevé et vous a donné son affection, vous pouvez même porter son nom et vous, vous vous êtes toujours senti "son fils ou sa fille" et tout à fait à votre place dans sa famille, donc pourquoi ne pas orienter vos recherches de ce côté là.
3) Remonter le temps à travers votre pays, votre histoire, et l'histoire de votre région.
4) Collectionner les dates, les lieux, les métiers, mais à mon avis ce sont les recherches les moins intéressantes.
5) Vous intéresser à l'individu dans la société par rapport à son époque.
6) ou alors pour de toutes autres raisons qui vous sont personnelles.
Moi, au départ ayant un père naturel inconnu, j'ai commencé ma généalogie à partir de ma mère. J'avais environ 18 ans quand j'ai posé la question à mon grand-père maternel :
"de qui venons-nous ?" voir mon premier billet : La généalogie Pourquoi ?
A cette époque, je ne pensais pas au doute de la paternité ; par la suite j'ai pris des cours de généalogie et jamais on a insisté sur cette éventualité, dans les années 1960 à croire que c'était encore tabou ces choses là. Donc comme tout le monde, j'ai remonté, remonté jusqu'en 1650 environ. Très souvent j'ai rencontré des naissances avant le mariage, des reconnaissances au moment du mariage, mais sincèrement je ne me suis pas attardée sur ça.
La généalogie au cours des années est devenue pour moi une véritable passion. Avant Internet, j'allais régulièrement dans les archives ; je fouillais, je ramassais avec frénésie tout ce que je pouvais trouver sur mes ancêtres supposés. J'avais la chance de ne pas travailler et je pouvais organiser mes recherches en semaine comme bon me semblait, ne pas oublier que les archives n'étaient ouvertes qu'aux heures de bureau et fermées le samedi et le dimanche. Quand il fallait aller dans un département plus lointain, j'en faisais un lieu pour les vacances, je réservais un gîte dans la région et je m'octroyais des journées de recherches. Ce qui a été beaucoup plus facile quand les enfants ont volé de leurs propres ailes. Néanmoins sur mes 4 filles, toutes m'ont suivi un jour ou l'autre dans mes recherches et elles s'étaient prises au jeu. Maintenant trop occupées dans leur vie familiale elles ont abandonnées, mais je suis certaine qu'un jour elles y reviendront.
Tout cela pour vous dire qu'un évènement est arrivé dans ma vie en 2009 qui a ébranlé très fortement ma façon de penser sur la généalogie et mes motivations.
Une de mes fille "médecin", vivant avec une compagne depuis 11 ans est venue m'annoncer qu'elle attendait un bébé et que ce 10ème petit enfant avait été procréé par insémination artificielle. J'étais loin de m'attendre à cette heureuse nouvelle ; je pensais que jamais elle n'aurait la joie d'être mère et pourtant Théma est arrivé, un enfant superbe, vous l'avez peut être vu dans les dossiers du 20 heures de TF1 il y a environ 3 semaines. Ses mamans militant pour les droits parentaux.
Cet enfant magnifique à les yeux de sa mère, quelques expressions dans sa bouche ressemblent aux miennes, mais pour le reste à qui ressemble-t-il ? à son géniteur certainement et à sa famille. Mais nous n'en saurons jamais rien. Alors lui et les autres qui sont nés de la même façon se poseront-ils des questions généalogiques ??? Il faut savoir que les géniteurs donnent en tout anonymat leur sperme et que dans leur tête il est clair ils ne seront jamais "le papa". Ceci dit en passant je remercie ces hommes qui ont cette générosité, car sans eux ma 10ème merveille ne serait pas là. Donc depuis 2 ans, j'ai revu mes recherches et je suis repartie de ma mère, de sa mère, de sa grand-mère et ainsi de suite, voila ce que cela donne : (je vous donne les détails, car on ne sait jamais, peut être que dans vos généalogies vous avez rencontré ces patronymes.)
Manouedith
Renée Pascaut née le 22/05/1922 au Plessier sur St. Just - 60 -
Marcelle Bourcy née le 29/10/1895 à Avrechy - 60 -
Stéphanie Kuom née le 06/05/1874 à Strasbourg - 67 -
Marie Pauline Klein née le 14/02/1846 à Molsheim - 67 -
Catherine Schilet née le 17/07/1809 à Dosseinheim sur Zinzel - 67 -
Thérèse Böhm née le 08/05/1780 à Dosseinheim sur Zinzel - 67 -
Barbe ou Barbara Harttmann née le 17/02/1749 à Dosseinheim sur Zinzel - 67 -
Anne Marie Altenbach décédée à Uttwiler - 67 -
Ceci dit, je n'ai pas de chance, car toutes les personnes que je n'ai pas connues viennent de la région de Saverne et les recherches en Alsace je vous l'ai déjà expliqué sont les plus difficiles à réaliser, à cause de son histoire, de ses différentes langues et de ses particularités.
Je me suis fait aider par une alsacienne la dernière fois que je suis allée aux archives à Strasbourg, mais le travail est loin d'être terminé, car consulter certains documents ou le côté social de mes ancêtres pourrait m'en dire plus sur leur vie reste compliqué.
Je me suis fixée un objectif, en savoir le plus possible sur ces femmes qui m'ont précédée en faire un petit livret, organiser un grand repas familial "alsacien" avec mes enfants, mes petits enfants et ainsi leur offrir la possibilité d'en savoir plus sur leurs racines féminines beaucoup plus certaines que celles masculines.
Alors voyez-vous la mode de la généalogie peut vous emmener loin des chemins auxquels vous pensiez en débutant et parfois avoir la surprise de découvrir que vous la catholique élevée chez les religieuses qu'il n'y a pas si longtemps vos ancêtres étaient protestants. Cela fait drôle je vous assure.
Et vous qu'en pensez-vous ? Je pense que la généalogie de demain avec toutes ces nouveautés actuelles concernant la procréation vont révolutionner et chambouler nos principes sur la Généalogie et nos racines. Pour tous ceux ou celles qui sont nés de père inconnu, consolez-vous, vous ne serez plus les seuls à galérer dans vos recherches.
Dosseinheim sur Zinzel - 67 -
Généalogie - Le S.H.A.T. à Vincennes
La semaine dernière, nous avons vu, les recherches militaires aux archives municipales ou départementales, afin de retrouver le livret militaire d'un simple soldat.
Aujourd'hui je vais m'attarder aux officiers de l'armée de terre au service de l'Etat, une profession qui n'échappera pas aux écrits donc aux archives. Elles seront gardées dans des locaux militaires au Château de Vincennes au S.H.A.T. (Service Historique de l'Armée de Terre). elles composeront beaucoup d'archives exceptionnelles. Par exemple, vous y trouverez :
- les soldes que touchaient l'ancêtre que vous recherchez.
- les endroits où il a combattu.
- les pensions qu'il a obtenu.
- ces certificats de bonne conduite
- et encore bien d'autres documents.
Le S.H.A.T. conserve essentiellement les dossiers individuels pour :
- les officiers entre 1715 et 1870
- les officiers généraux de 1730 à aujourd'hui
- des pensionnés de 1801 à 1914.
Néanmoins il faut savoir,qu'ils ne peuvent être consultés qu'après une délai de
120 ans
à compter de la naissance de l'intéressé.
Les fonds abritent également les registres des contrôles des sous officiers et des hommes de troupe de 1716 à 1876 sauf pour les pensionnés. Ils abritent également ceux des gardes françaises et des invalides même antérieures à 1716.
Surtout avant de vous rendre au château de Vincennes, il faut que vous connaissiez certains éléments comme le régiment dans lequel la personne se trouvait, cette information vous la trouverez dans son livret militaire, mais parfois vous pouvez la trouver sur un acte d'état civil, d'un de ses enfants ou d'un de ses filleuls ; s'il s'est marié sous les drapeaux, il figurera sur son acte de mariage. Vous aurez certainement à prouver votre filiation avec la personne que vous recherchez.
Attention, sans le nom ou le numéro de son régiment il vous sera impossible de commencer vos recherches au S.H.A.T.
en résumé, tous les dossiers concernant les officiers, les officiers généraux, les sous-officiers et les hommes de troupe certaines années.
Petite information supplémentaire, les dossiers des militaires non officiers de la guerre 1914/1918, ne sont pas détenus par le S.H.A.T. Vous les trouverez aux archives départementales.
Pour la Légion Étrangères, le S.H.A.T. détient des informations pour les fins de service avant 1909. Après 1909, contacter le bureau des anciens de la Légion Étrangères à Marseille.
Informations Pratiques :
Le S.H.A.T. se trouve à Vincennes (près de Paris) Métro : château de Vincennes
il est ouvert du Mardi au Vendredi (sauf les jours fériés). Il est fermé annuellement entre le 26 décembre et le 2 janvier, ainsi que durant tous les mois d'août.
Aux heures d'ouverture vous pouvez téléphoner : 01.41.93.32.94
Accueil et inscriptions : mardi au jeudi 9h à 12h et 13h à 17h, le vendredi 9h à 12h et 13h à 15h30.
Demande de documents entre 9h/12h et l'après-midi 13h/15h, pour le jour même.
Pour réserver des documents, renseignez-vous au : 01.41.93.34.33
Sources : Larousse de la Généalogie , mon vécu et Internet.
Généalogie Le livret militaire
Faire de la généalogie bien souvent cela devient une passion qui va beaucoup plus loin que le plaisir d'aligner des noms, des dates, des lieux pour remonter le temps. Il serait génial si l'on pouvait avoir une description de la personne que l'on recherche, notre curiosité est grande, alors comment faire pour en savoir plus.
S'intéresser à la vie militaire de notre ancêtre, savoir s'il à fait son service militaire, comment et où ? Pour cela il y a des pistes et je vais vous les donner.
Tableau représentant les uniformes des différents règnes de la France.
Dans un premier temps, un des documents le plus important c'est le livret militaire. Il apparaît sous Napoléon III et il est délivré à toutes les personnes effectuant leur service militaire.
Avant d'aller plus loin, je pense qu'il est nécessaire que je vous remémore comment se passait le recrutement.
Sous l'ancien régime (avant 1789) le recrutement était basé sur le racolage. Ensuite, les régiment ne porteront plus de noms (ceux de leurs colonels propriétaires) mais des numéros. Dès la première conscription en 1798 le service militaire devient obligatoire pour tous.
Dès 1803, on instaure la désignation des conscrits par tirage au sort. Ne partent que ceux qui tirent un mauvais numéro ; un bon numéro dispense du service. En 1814, la circonscription est aboli mais quelque temps après la loi Gouvion St. Cyr modifiera quelque peu le système ; en stipulant qu'un fils de famille ayant tiré le mauvais numéro pourra s'offrir un remplaçant.
Pour certains, cela va être une bonne aubaine pour se faire de l'argent. Certains fils du peuple à l'issue de 3 remplacements rémunérés par les fils de bourgeois se retrouveront ainsi à la tête d'un joli pécule permettant de s'acheter par exemple une ferme. Cette pratique avant 1889 leur coûte quand même 21 années de service ; il ne faut pas oublier qu'à cette époque les périodes de service sont de 7 ans, donc faites le calcul, en rempilant de la sorte 3 fois, ils arrivaient à rester 21 années sous les drapeaux, s'ils s'en sortent ils peuvent commencer une autre vie à laquelle sans cela ils n'auraient pu espérer.
ce système durera 102 ans jusqu'au 21 mars 1905, après cette date le service militaire redevient l'affaire de tous. En 1945 il est transformé en service national jusqu'en 2000 ou il est supprimé.
C'est pourquoi le livret militaire si vous avez la chance de posséder celui d'un de vos ancêtres est précieux pour en connaître plus. Ceux qui n'ont pas cette chance, ils retrouveront tous les renseignements qu'il contenait aux archives départementales, pour les documents des dossiers individuels des officiers il faudra aller au Château de Vincennes aux archives militaire, mais j'y reviendrai la prochaine fois.
Quels sont les renseignements que vous trouverez sur une livret militaire :
L'Etat Civil avec son nom, son surnom, ses dates et lieux de naissance, celles de son mariage éventuel - Ses états de service militaire - la classe (sachant qu'elle correspond à l'année de ses 20 ans) - le régiment - le bataillon - la compagnie - son n° de matricule - sa profession - la filiation et le domicile de ses parents - la date de son mariage et l'endroit où il a eu lieu (ne pas oublier qu'avant 1914, on se marie dans un cercle géographique étroit et que l'on trouve son épouse dans son environnement proche et rarement en dehors de son département).
Avec tout cela, vous aurez tous les éléments pour fouiller dans différents dépôts où sont conservé les archives militaires.
Vous y trouverez également des renseignements sur la personne, une vraie énumération morphologique : sa taille et les mesures de l'homme, longueur du dos jusqu'à 33 cm de terre, parfois même la grosseur sous les bras, la taille de la ceinture, le tour de tête, la longueur des pieds, la couleur de ses yeux et la forme de son visage. L'équipement fourni, les dates de vaccinations par exemple contre la variole et surtout son degré d'instruction et quelques mentions, les dates de mobilisation et de démobilisation, ses campagnes, les dates dans la réserve dans l'armée active ou territoriale et la libération définitive du service militaire, le tout accompagné de tampons qui peuvent vous donnez la piste de son bureau de recrutement, son commandant, son chef de corps, ses blessures, ses décorations, ses citations, ses promotions et ses permissions. Tous ces renseignements sont précieux pour agrémenter votre arbre et surtout l'histoire de votre famille.
Pour la période antérieure à 1790 : la série EE des archives municipales concerne les ancêtres ayant appartenu aussi bien à des milices bourgeoises qu'à différentes compagnie.
Pour la période postérieure à 1790, la série H des archives municipales apportent de nombreuses informations sur la conscription.
Les tableaux des jeunes gens recensés à l'âge de 20 ans, la mise en activité de leur classe d'âge puis leur versement dans les réserves. Figurent aussi ceux qui sont dispensés en qualité de soutien de famille, les réfractaires au service, les disparus, les absents, les prisonniers de guerre.. ..
Cette série comprend en outre les listes d'inscrits maritimes, les hommes de la garde nationale et les sapeurs pompiers.
La série R des archives départementales est une source fondamentale. Elle comprend notamment les registres de contrôle des troupes en vigueur de 1716 à 1867 et les registres de matricule de 1867 à 1922.
Les registres de matricule donnent en plus de l'état civil et des filiations un signalement complet des indications physiques que l'on ne trouve nulle part ailleurs, même certains défauts de morphologie, il fait aussi mention du niveau d'instruction pouvant être utile à l'armée.
Dans cette série, vous trouverez également les listes de tirage au sort de 1803 à 1905, ainsi que les dossiers des anciens combattants et victimes de guerre, ceux de la garde nationale et autres corps spéciaux, des prisonniers de guerre ennemis ou encore les archives des organisations temporaires 1914/1918 ainsi que les listes de réfugiés.
Pour tous ces renseignements, il faut donc vous déplacer aux archives qui vous intéresse, on ne peut pas encore faire "son marché" sur Internet comme pour l'Etat Civil. Une fois sur place, demandez dans la salle de lecture au Président de salle qu'elles sont les premiers documents à faire sortir et de quelle façon. Ensuite il vous dirigera vers les classeurs où se trouve les cotes à demander, ne vous en faites pas tout est répertorié.
Alors, je vous souhaite de bonnes recherches. Je suis certaine que vous allez trouver des choses très intéressantes. La prochaine fois je vous parlerai des Archives Militaires de Vincennes.
Sources : Larousse de la Généalogie et mon vécu.
Généalogie "écriture ancienne et sigles"
Aujourd'hui, j'ai choisi de vous parler, comment déchiffrer les manuscrits anciens et les registres paroissiaux ; mais avant d'aller plus loin familiarisez-vous avec les signes que vous rencontrerez partout en généalogie.
Il n'y a pas toujours eu des ordinateurs, des machines à écrire ou des employés de mairie qui écrivaient à la perfection. Plus on remonte dans le temps plus il est difficile de bien comprendre l'écriture qui se trouve dans les registres ou les actes anciens ; quelques indications s'imposent;
N'essayez pas de comprendre le mot à mot. Lisez d'abord une bonne partie du texte ou le texte en entier et repérez les mots ou les parties de phrases dont vous comprenez le sens. Pour identifier mots et lettres particulièrement difficiles , comparez les avec ceux que vous avez repéré dans le texte.
Plus vous déchiffrerez de textes, mieux vous comprendrez les écritures compliquées. C'est une question de pratique. Faites très attention des erreurs de transcriptions peuvent tout changer. Votre recherche vous fera traverser différentes époques. Il est possible que leurs styles d'écriture vous paraissent singuliers. Vous déchiffrerez certains mieux que d'autres.
Au cours des siècles, vous pourrez trouver des abréviations qui évitent d'écrire le mot en entier, voici la majorité de celles que vous pourriez rencontrer.
Je vous conseille de les sortir sur votre imprimante et de les avoir toujours avec vous quand vous vous rendez aux archives ou quand vous essayez de déchiffrer un acte difficile, vous les rencontrerez surtout dans les actes notariés. N'oubliez jamais l'accessoire très important pour le généalogiste la loupe.
La paléographie, c'est l'art de lire les écritures anciennes, même si cela peut vous paraître difficile, ne vous découragez pas avec beaucoup de patience et d'entraînement vous y arriverez.
Mes sources : Passeport pour l'aventure de Christian Mazenc
Généalogie - Conseils, comment débuter et travailler.
Peut-être aurai-je du commencer par ces conseils pratiques. Mais comme il n'est jamais trop tard pour bien faire, je vais vous donner "Mon guide perso des recherches", c'est-à-dire comment j'ai fonctionné depuis le début de cette grande aventure.
Vous êtes décidé à entreprendre votre généalogie. Je vous conseillerai dans un premier temps de vous limiter à remonter jusqu'en 1793, relativement très facile, mais de le faire à fond c'est-à-dire en vous intéressant à tous vos collatéraux (frères, soeurs), car sur l'acte de naissance de votre ancêtre direct, il peut ne pas y avoir les mêmes renseignements que sur ceux de ses frères et soeurs et un détail manquant parfois change tout. Sur certains actes figure sur d'autres pas par exemple le village d'origine des parents, sur un acte de mariage les témoins sont différents et sont souvent de la famille, leur parenté y figure. Si vous voulez monter haut, il faut recomposer la totalité des familles dont on descend.
La 1ère partie pour commencer est parfois pas si simple que cela, si vous avez la chance de pouvoir interroger vos prochaines ça va, sinon cela peut être un parcours du combattant pour atteindre seulement les 75 ans qu'il vous faut et qu'ils vous permettront d'avoir le droit de consulter les actes restant en mairie, car bien souvent vous ne les retrouvez aux archives départementales qu'à partir de 1902. Depuis des années ces dernières ont eu beaucoup de mal à faire le nécessaire (question de budget) pour mettre au moins leurs états civils et leurs recensements en ligne et encore à l'heure actuelle, elles arrivent au compte goutte sur la toile. Sans compter que tout le travail qu'ils ont effectué était encore sous la base des consultations à 100 ans, maintenant qu'elles sont passées à 75 ans, vous serez obligé de vous déplacer mairie ou d'écrire sans oublier un timbre pour la réponse et en donnant le plus possible d'éléments justes pour que l'employé administratif tombe sur votre acte sans avoir à chercher ; ayez toujours en tête qu'il est là pour vous renseigner mais pas pour faire votre boulot.
A savoir : que toutes les communes de moins de 2000 habitants si elles ont respecté la loi du 21.12.1970 ne doivent plus avoir leurs registres, elles auront été obligées de les déposer aux archives, bien souvent elles les possèdent à partir des années 1890. Toutes les mairies n'ont pas été obéissantes et parfois cela se comprend, ils ont fait faire des restaurations de ces registres abîmés par un champignon à leurs frais, on acheté une armoire blindée pour les conserver comme dans l'Oise à Avrechy, ils estiment et à juste raison qu'elles sont le patrimoine de leur commune. Donc avant de vous déplacer, téléphonez pour demander à partir de quand ils sont leurs registres.
Vous savez, les archives départementales ne détiennent pas seulement l'Etat Civil mais un nombre incalculable de moyens d'étoffer vos recherches et même parfois de palier aux lacunes de l'état civil. Vous trouverez dans la salle de lecture des rayonnages d'inventaire sur tout ce que possède l'établissement. Le Président de salle vous indiquera comment vous y retrouver pour demander le document que vous avez besoin.
Que ce soit pour les archives modernes (1790/1940) ou les archives anciennes (antérieures à 1790).
- L'Etat Civil se trouve en série E
- Une série à consulter qui est complémentaire à l'Etat Civil et qui vous apprendra beaucoup c'est la série F elle contient les recensements de population, les dénombrements d'habitants par maison et par rue, elle vont de 5 ans en 5 ans de 1831 à 1931 (période bien conservée par les archives) A savoir que le recensement de 1871 donne souvent le lieu de naissance des personnes. Vous trouverez aussi dans cette série tout ce qui a trait à l'agriculture au commerce et à l'industrie.
- La série H conserve tout ce qui a rapport avec l'administration militaire conscription, tableaux de recensement, dispenses de service militaire, tirage au sort etc..
- la série I contient les documents concernant la police, l'hygiène publique et les prisons.
- la série Q conserve ce qui se rapporte au culte.
A savoir : Que tous les dépôts d'archives vous refuseront les photocopies des registres ; moyennant quelques "sous" vous pourrez faire des photocopies d'après les microfilms. Si vous avez la chance de travailler directement sur les registres (cela arrive parfois), soyez ému de toucher ces registres qui ont été écrits des siècles avant vous, pour cela, prenez grand soin de ces reliques, ne soulignez rien, ne cornez pas les pages, ne déchirez pas, ne subtilisez pas (cela va de soi sans doute, mais aux archives nationales il y a quelques années ont a retrouvé chez un généalogiste qui fréquentait depuis des années les archives, un butin digne de la caverne d'Ali Baba.) Si vous n'avez pas le droit de faire des photocopies, vous pouvez avec l'accord du président de salle les photographier.
Une autre source qui est à consulter ce sont les archives notariales et notariés ; les actes passés dans les études vous enrichiront sur la vie sociale de vos ancêtres. Il était très courant d'aller chez le notaire, on s'habillait "en dimanche" et on choisissait son plus beau chapeau, c'était un évènement.
Vous y trouverez des actes de notoriété (que vous avez encore besoin à l'heure actuelle dans une succession), des contrats de mariage qui vous renseigneront sur la richesse des familles, des testaments (à savoir qu'à notre époque quand on entâme une succession la première chose que fait votre notaire, il interroge la banque centrale des notaires pour savoir si un testament n'y a pas été déposé). Le testament peut être ollographe mais il doit impérativement être écrit de la main du testateur qui doit le dater : jour, mois, an. Un autre acte très enrichissant : l'inventaire après décès qui lui vous fera voyager dans l'époque ou a vécu votre ancêtre, il pouvait posséder de jolies choses de valeur ou tout simplement des casseroles de cuivre ou de fer blanc, ou posséder dans son lit 3 matelas de laine ce qui veut dire qu'il était plus riche que celui qui avait qu'un simple matelas de paille ou une paillasse. Tout ce que le défunt laisse est inventorié.
Pour terminer, je vais vous détailler une réflexion que j'ai trouvé dans "Le Larousse de la Généalogie" et à laquelle je n'avais jamais pensé. En y réfléchissant bien, cela donne plus de valeur aux objets que nous pourrions acheter sur les brocantes ou chez les antiquaires de notre région d'origine.
Les brocantes font l'objet aujourd'hui d'un engouement populaire, exactement parallèle à celui de la généalogie. Ce n'est pas par hasard qu'en rachetant un vieil objet ou un vieux meuble dans la région de vos ancêtres, l'acquéreur originaire de cette région a d'une certaine manière l'impression de rentrer dans ses meubles, ce n'est pas tout à fait faux. Dans les familles non nobles, nombre de meubles, bien que partagés entre les enfants à parts égales, sont souvent restés dans les villages... Si l'on remonte à 1760, chacun de nous a 1024 ancêtres directes et, s'ils sont tous originaires d'une même région, il n'est pas impossible que tel ou tel meuble ait effectivement appartenu à l'un des 512 couples dont on descend. Il est conseillé de se renseigner auprès du brocanteur. Où l'a-t-il acheté ? Dans quel village ? Dans quelle maison ? En retournant à la mairie et en consultant le cadastre il n'est pas impossible d'obtenir la certitude que ce meuble appartenait bien à un de vos ancêtres.
Philosophie :
Je dirai, qu'être passionnée de généalogie, ne nous laisse pas insensible à l'Histoire et aux Brocantes : souvent ce sont les mêmes qui possèdent ces 3 passions.
RENDEZ-VOUS Mercredi 24 Mars
Mes sources : Larousse de la Généalogie et mon vécu.
Ce qu'il faut savoir en Généalogie
Quand on commence une généalogie, on remonte à partir de soi, de génération en génération. Partant de ses deux parents, on identifie ses 4 grands-parents, ses 8 arrière grands-parents et ainsi de suite. A chaque génération, on multiplie par deux le nombre de ses ancêtres.
Si comme moi, vous êtes née de père inconnu ou plus exactement de père ne figurant pas sur votre acte de naissance. Votre n° 1 peut partir de votre mère et remonter comme précisé ci-dessus.
Néanmoins, le mari de votre mère qui vous a reconnu et légitimé ainsi que sa famille peut se trouver dans l'arbre à la place du père biologique, mais notez le dans les notes jointes sur votre logiciel ou dans vos fiches. Tout dépend les motivations de vos recherches. Si vous faites celles-ci pour retrouver vos racines biologiques le plus exact possible il est préférable de commencer par votre mère et de faire les recherches du côté dite "paternel" sur un autre arbre. Pour moi tout dépend du ressenti affectif.
Les liens représentatifs d'une génération à l'autre se matérialisent par un trait vertical qui permet à chaque fois d'établir clairement une génération. Le lien frère - soeur représenté par un trait horizontal. Le lien conjugal (avec ou sans mariage) est représenté par une croix.
Ascendance agnatique :
Si vous êtes motivé par votre patronyme et que vous voulez remonter le plus loin possible dans l'échelle des générations. Vous allez faire une recherche ascendante "agnatique ou patrilinéaire" ; c'est cette recherche qui va le plus vite si vous ne rencontrez pas de difficultés particulières puisque vous ne retiendrez qu'une seule personne à chaque génération, ainsi que son conjoint éventuel, que vous laisserez un peu de côté.
Ce type d'arbre peut être utilisé pour souligner la filiation d'un individu avec un personnage illustre dont il ne porte pas le nom, dans ce cas un changement graphique soit en couleur ou en caractère différent peut marquer les changements de famille chaque fois que les filiations passent par les femmes. Si cette ascendance vous paraît descrimatoire pour les femmes elle a au moins l'avantage d'être plus claire et elle ne vous entraine pas dans des recherches sans fin.
Ascendance cognatique :
C'est celle que recherche pratiquement tous les généalogistes. Autrefois, on appelait cette ascendance : l'ascendance par quartiers, elle nous vient de l'ancien régime quand les nobles devaient faire preuve de leurs quartiers de noblesse.
Au début des recherches ce type de représentation est facile et ne pose pas de problème en raison de la progression géométrique du nombre des ancêtres mais rapidement les ancêtres deviennent si nombreux qu'apparaît un problème de place quelque soit le support adopté. Celui-ci semblerait être le plus pratique :
Je vous conseille vivement d'investir rapidement dans un logiciel de généalogie. Il y en a de nombreux dans le commerce. Moi je ne connais que celui que j'utilise depuis que je me suis informatisée je le mets à jour tous les deux ans.
Vous pouvez vous procurer sur ce site le CD de démontration gratuit, qui tout de suite vous facilitera vos recherches et vous fera découvrir de nombreux arbres à éditer tous plus jolis les uns des autres.
La numérotation Sosa-Stradonitz
Il est indispensable de numéroter tous ses ancêtres, afin de ne pas tout mélanger. La numérotation officielle si nous pouvons dire est celle dont je vais vous parler.
Le n°1 sera la 1ère personne avec laquelle vous débuterez. Tous les numéros se calculent en multipliant par deux le numéro d'un ancêtre pour obtenir celui de son père et en multipliant par deux et en ajoutant un pour obtenir celui de la mère. Ainsi les parents du numéro 1 portent les numéro 2 pour le père et 3 pour la mère. Ses grands-parents paternels portent les numéro 4 et 5 et ses grands-parents maternels les n°6 et 7.
Cette méthode, permet de numéroter les ancêtres au fur et à mesure de leur identification, même si certaines branches restent inconnues puisque les numéros des parents se déduisent toujours de celui de leur enfant. Remarquons par ailleurs que les pères ont toujours des numéros pairs et les mères toujours des numéros impairs. Lorsque les ancêtres apparaissent plusieurs fois dans une ascendance ils portent chaque fois un numéro différent.
L'implexe :
Etant donné que le nombre d'ancêtres double à chaque génération, il est inévitable que ces derniers apparaissent plusieurs fois dans une ascendance.
A la dixième génération, nous avons déjà : 512 ancêtres. Qui deviennent 524.288 à la vingtième génération, rassurez-vous vous n'irez pas aussi loin.
A la 35ème génération on frise un chiffre incroyable alors que la population en France était alors inférieure à 10 millions d'habitants. Cela prouve mathématiquement que nous descendons tous plusieurs milliers de fois de toutes les personnes ayant vécu et laissé une descendance.
Afin de mesurer cette consanguinité on utilise un rapport appelé "implexe" qui est celui du nombre d'ancêtres réels sur celui du nombre d'ancêtres théoriques. Lorsque à une génération donnée, tous les ancêtres sont différents, ces deux nombres sont égaux et ce rapport est égal à 1, mais, dès que les ancêtres apparaissent plusieurs fois le nombre d'ancêtres réels est inférieur à celui des ancêtres théoriques et ce rapport devient inférieur à 1. Il sera particulièrement faible et traduira une plus grande consanguinité lorsque les familles ont vécu pendant longtemps dans des régions isolées ou lorsqu'elles appartenaient à des minorités sociales ou religieuses. Heureusement les logiciels de généalogie nous aident à gérer nos implexes.
Rendez-vous Mercredi 3 Mars 2010
GENEALOGIE - Pourquoi ?
A plusieurs reprises, sur mon autre blog
http://manouedith.canalblog.com
je parle de ma passion pour la généalogie, qui remonte à l'époque de mes vingt ans. Suite à une conversation avec mon grand-père. A qui je demandais : "Connais-tu de qui nous descendons ?" Il m'a répondu qu'il se disait dans la famille que nous descendions de Jeanne d'Albret (1555/1572) et de Aliénor d'Aquitaine (1122/1204) ; c'est donc à la suite de cette phrase que j'ai décidé de remonter le temps, c'est devenu une passion 45 ans après, je ne suis pas encore arrivée à Jeanne d'Albret ! Mais j'ai passé des moments très enrichissants et passionnant.
Jeanne d'Albret Aliénor d'Aquitaine
Tout le monde à besoin de connaître ses origines, cela rassure. Je pense que dans le monde dans lequel nous vivons c'est un signe de stabilité.
Dans les milieux aristocratiques, le besoin n'est pas le même car bien souvent l'homme du XXIème siècle connaît ses ancêtres au moins jusqu'à Henri IV et parfois même Saint Louis ; il n'y a pas besoin de fréquenter les archives , ni les sites généalogiques sur Internet, d'autres ont fait le travail à leur place de génération en génération. Il est impensable quand on est né dans ces milieux de ne pas connaître ceux et celles qui nous ont précédés. Dans certaines familles un arbre généalogique élégament travaillé se trouve dans le hall d'entrée ou dans le bureau du maître de maison ; tout comme les peintures d'ancêtres accrochées aux murs du salon. Dès le plus jeune âge les grands apprennent aux plus jeunes qui étaient les uns et les autres.
Il y a des familles ou l'enfant est né de père inconnu, voir de père et mère inconnus ; il n'y a rien de plus frustrant de ne pas savoir et surtout de ne pas avoir le moyen de trouver une piste pour avoir un début de réponse. Souvent dans ce cas on se trouve démunis face au néant.
Alors, que pour monsieur et madame tout le monde, il y a de nombreuses façons pour faire des recherches généalogiques et d'aboutir parfois très loin. Avec ce blog, je vais essayer de vous faire partager ma passion pour la généalogie et vous donner les clefs principales pour que vous puissiez remonter le temps.
Mais avant de continuer, il faut que vous sachiez qu'il y a des règles à respecter pour mener ses recherches à bien. Il faut avoir une qualité exceptionnelle: " LA RIGUEUR" ne jamais se contenter du "à peut près" ; vérifier et revérifier plusieurs fois ce que l'on trouve. Ne jamais faire confiance absolue à des données que vous n'avez pas pu revérifier, il est très facile de partir sur une mauvaise piste à cause d'un homonyme. Une autre qualité qu'il faut posséder ou tout au moins acquérir : " L'ORDRE", ne pas se laisser envahir par les papiers. Quand on a la possibilité de posséder les actes ou les photocopies, les garder et les classer bien précieusement, car vous y reviendrez souvent ; tous les détails peuvent être importants, il y en a certains qui ne vous sautent pas aux yeux du premier coup, parfois plusieurs années après, vous reprenez l'acte et vous vous dites : "mais bon sang pourquoi n'avais-je pas remarqué ceci ou cela. C'est pourquoi je vous redis que
L'ORDRE et la RIGUEUR
sont très importants.
Afin, de ne pas vous embrouiller dès le début et voir votre travail avancer, je vous conseille de vous informatiser et vous procurer un ordinateur et un logiciel adéquat, il y en a de nombreux très facile à manier. Sinon bien évidemment il vous reste la méthode traditionnelle qui elle ne risque pas de se planter : "les fiches" mais qui demande beaucoup de place, néanmoins si vous vous informatisez n'oubliez jamais d'enregistrer votre travail.
Votre logiciel, classera pour vous, vous sortira des fiches familiales, des arbres et bien d'autres choses.
Néanmoins dès le début, je tiens à vous dire que vous ne serez jamais certain à 100% de l'exactitude de vos racines. Un vieux dicton dit : "Maman certaine, papa beaucoup moins". Il faut donc connaître vos motivations avant de commencer :*
- retrouver vos racines par rapport à votre patronyme ?
- Retrouver vos racines affectives ou génétiques ?
- Remonter le temps à travers l'histoire supposée de votre famille et l'histoire de votre pays.
- Collectionner les dates, les noms (mais à mon avis c'est ce qui est le moins intéressant).
- Vous intéresser à l'individu dans la société par rapport à son époque ?
- ou alors pour des raisons personnelles.
En vous rendant dans les mairies, vous pouvez consulter l'état civil à partir de 75 ans depuis la nouvelle loi sur les archives de juillet 2008. C'est-à-dire comme nous sommes en 2010, vous pouvez demander les registres de l'année 1935, c'est un drôle de bond en avant, car avant 2008 il fallait attendre 100 ans, 75 ans c'est beaucoup plus facile pour commencer. Sinon vous pouvez écrire pour que l'on vous envoie une copie intégrale de l'acte dont vous avez besoin, présisez bien la date ; on vous demandera parfois de prouver votre filiation, surtout n'oubliez pas de joindre une enveloppe timbrée.
Avant de vous rendre dans les mairies, n'ayez pas peur d'interroger vos parents, vos grands-parents, vos arrières grands-parents, vos tantes et grandes tantes, tous ceux qui sont nés avant vous. Les personnes âgées souvent ne demandent pas mieux de vous raconter leurs souvenirs. Ces renseignements et ces anecdotes vous seront précieuses pour votre histoire familiale. N'oubliez pas que tout ce qui se rapporte à votre famille est un patrimoine qui vous appartient et qui peut être transmis à vos enfants et à vos petits enfants.
Rien est à négliger :
Les objets : De simples initiales au dos d'un couvert peut vous donner une piste, tout comme des monogrammes brodés sur du linge de maison.
Les écrits : Alors ceux là, peuvent être des mines d'or pour débuter des recherches, de vieilles enveloppes jaunies avec une lettre à l'intérieure, la signature peut vous apprendre le prénom, le nom d'un de vos ancêtres ; mais aussi des détails insoupçonnés comme l'oblitération du timbre peut vous diriger vers une région, une ville. Un livret de famille ancien, un livret militaire, des bons alimentaires datant des deux dernières guerres. Et les diplômes. A la fin du XIXème siècle, on était fier dans les familles d'accrocher en place d'honneur dans la maison le certificat d'études de l'enfant qui avait eu la chance de l'obtenir.
Ne négligez pas les vieilles coupures de journaux, les avis de décès. Savez-vous que les vieux faires parts de décès et de mariages et même de naissances peuvent être précieux par leurs noms, leurs lieux, les parentés qui y sont inscrits. J'oubliais les images de communion dans les familles catholiques au dos desquelles figurent aussi des noms, des prénoms, des dates qui peuvent vous amenez à deviner l'année de naissance.
Et si vous avez la chance d'avoir entre vos mains des actes notariés ayant appartenu à votre famille, ce sont des documents très riches en dates, en patronymes, sur l'état social des personnes. Il faut savoir qu'avant la dernière guerre, les gens allaient très souvent chez le notaire pour établir de simple actes de notoriété, un achat immobilier, un contrat de mariage, ils y déposaient leur testament et j'en passe. Là aussi, si vous désirez une copie en prouvant votre identité et votre filiation vous pourrez acquérir ces documents dans la légalité du droit de consultation, moyennant bien souvent quelques euros. Si elles ont été déposées aux archives départementales vous pourrez les consulter comme pour l'état civil c'est-à-dire au-delà de 75 ans.
Chaque semaine je partagerai avec vous mes connaissances et je continuerai à vous ouvrir des portes.





























































































